french bio

Frédéric Norel

compositeur, violoniste, arrangeur et chef d’orchestre. né le 26 janvier 1972.

Après des études de violon classique et de jazz au Conservatoire de Strasbourg, il rentre  en 1993 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (C.N.S.M.D.P.). Élève notamment de Jean-François Jenny-Clark et de François Jeanneau, il y étudie également la musique indienne avec Patrick Moutal, l’arrangement avec François Théberge et s’initie à l’Ethno-musicologie avec Gilles Léothaud et au piano avec Hervé Sellin. Il en sort avec un prix en Jazz et Musiques improvisées en 1996.

Il obtient avec son Trans-Estetik quartet un 2e Prix au concours national de jazz de Radio France en 1993, et en 1997, avec le groupe Kassalit de Philippe Lemoine, aux côtés notamment de Médéric Collignon, ils remportent le 1er prix de groupe au Concours National de jazz de la Défense.

Depuis ses débuts, on a pu l’entendre sur scène avec le Georges Russell Living time orchestra, l’Archie Shepp Attica Blues Big Band,  Louis Sclavis, Médéric Collignon, Stéphane Oliva, Jean-Charles Richard, Bernard Struber, Bruno Chevillon, Jean-Philippe Viret, Sylvain Rifflet, Eric Echampard, Edouard Ferlet, Ravi Prasad, Benjamin Moussay, Arnault Cuisinier, Alexandra Grimal, Airelle Besson…

Durant dix d’années, il enseigne le jazz, d’abord au Centre des Musiques Didier Lockwood, puis au Pôle supérieur de Paris où il crée la première classe de violon jazz en 2008.  En 2010, il décide de faire une pause dans la pédagogie, pour se consacrer à l’étude de la direction d’orchestre auprès de Nicolas Brochot, pendant cinq années.

En 2009, il sort un 1er album en tant que leader « Frédéric Norel : Dreamseekers » sur le label Mélisse d’Edouard Ferlet. Le disque reçoit de nombreuses éloges de la presse et fait notamment partie du top 20 de l’année 2009 du journal «Les Inrocks» dans la catégorie world/jazz/chanson. Il reçoit par ailleurs les récompenses «4 étoiles» de Classica, «Disque d’Emoi» de Jazzmagazine, « Elu » de Citizen jazz et « Oui » de Culture jazz.

Frédéric multiplie les expériences musicales  et compose par ailleurs pour le cinéma, la télévision et le théâtre. On peut citer notamment ses collaborations avec le metteur en scène Ladislas Chollat (il compose pour lui la musique de pas moins de 16 pièces de théâtre !), l’auteur Florian Zeller ou encore les réalisateurs Emmanuel Mouret (le film « l’art d’aimer » sorti en salle en 2011) et Fanny Guiard (nombreuses collaborations dont depuis peu les musiques de la série documentaire « un jour un destin » présentée par Laurent Delahousse).

Il est depuis quelques années également sollicité comme arrangeur symphonique par le chef d’orchestre Laurent Goossaert. Grâce à une commande du festival Sons d’Hiver,  il arrange à sa demande plusieurs titres pour le chanteur Dhafer Youssef en 2014 ; ou encore pour la chanteuse Maya Kamaty et l’Orchestre de la Réunion en 2017.

En 2015, suite à une commande d’Etat du Ministère de la Culture, il compose une pièce symphonique intitulée « Liaisons dangereuses ». Cette suite pour Orchestre Symphonique et Octuor de Jazz est créée le 14 février 2016 salle Gaveau à Paris par l’Orchestre Lamoureux, dirigé par Laurent Goossaert. Les solistes de jazz sont pour beaucoup  ses amis de toujours : Airelle Besson, Alexandra Grimmal, Sylvain Rifflet, Benjamin Moussay, Thomas Savy, Joce Mienniel, Alban Darche et Jean-Charles Richard.

Il a commencé depuis décembre 2017 une nouvelle aventure musicale, en tant que violoniste improvisateur, avec la chanteuse Christine Salem, qui l’a invité à rejoindre son groupe aux côtés notamment de Seb Martel. Un premier concert a eu lieu le 20 décembre 2017, à l’occasion des 20 ans de carrière de Christine, à Saint-Denis de la réunion, aux côtés notamment de Rosemary Stanley du groupe Moriarty et de la chanteuse américaine Deborah Herbert. Un disque est en préparation.

Il se produit aussi régulièrement avec la chanteuse Zsuzsanna Varkonyi, aux côtés de Csaba Palotaï, Steve Argüelles et Seb Gastine, et avec le Bernard Struber jazztet, aux côtés notamment de Benjamin Moussay et Bruno Chevillon.

 

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